l Nuits Intimes l

l Nuits Intimes l


Fais ce que bon te semble


J'en ai bien l'intention.


Le Jeu ne fait que de commencer


Fin Août, il est 23h, iTunes, s'arrête sur une chanson (Elton John - Goodbye Yellow Brick Road), je ne sais pas comment attaquer cet article, encore une fois une page blanche devant mes yeux.


Et merde, je suis amoureuse.


Je déteste cette sensation. C'est comme perdre le contrôle de sois, être exsangue...


Je vais perdre ma personnalité, et être comme les autres, une adepte du clonage de l'impersonnalité. Bref, je ne devrais pas tomber aussi bas, pardon, amoureuse. Mais c'est le cas, avec moi mes peurs, mes doutes, mes questions, bref, je suis pire que d'habitude. Je vais devoir, réapprendre à vivre dans la peur, dans la dépendance de l'autre...


Je perds la partie, sauf que là je n'ai pas un troisième coeur (oui le premier était défaillant). Pourquoi ai-je peur ? C'est une bonne question, j'ignore moi-même la réponse. Je suis aussi insipide que du sable dans un désert. Je ne dis pas grand chose dans cet article, amoureuse torturée, rien de plus banale me direz vous, ce n'est pas faux. Je m'excuse de vous faire perdre votre temps.


Je me pose une question, qu'est ce qui cloche dans ma vie ? Pourquoi ai-je une tendance à déprimer sur mon sort ? Alors que cela pourrait aller, suis-je victime du syndrome de la “victimisation” ? Je crois que la réponse est dans la question.


Pour continuer mon mauvais article, je hais mon miroir, sa dureté, renvoyant, une image, qui ne me correspond plus. A ce moment, une phrase me vient à la tête, ma pauvre regarde comment tu es devenue. Es tu cette image que tu renvoies ? Malheureusement aujourd'hui la réponse est oui. Alors il faut que je change, quitter ce monde mielleux, mignon, enfin tout ce qui peut contenir un M.



Je sens déjà le mal au coeur, la mélancolie, le vague à l'âme.


Et je finirai inutile et hors d'usage.


Début octobre, iTunes, s'arrête sur une chanson (Elton John - Goodbye Yellow Brick Road), étrange sensation de déjà vu, cependant l'eau a coulé sous les ponts.


Sans Crier Gare


Amoureuse ? Plus maintenant, je sais que c'est un constat très difficile à faire, mais je ne ressens plus rien. Ce n'est plus ma personne qui est exsangue, c'est mon coeur. Je ne m'approche pas encore de l'apathie, bien au contraire, je me sens seule.


Plus seule que jamais, je n'ai rien sur quoi me raccrocher, qu'est ce qui pourrait me redonner le sourire. Mais une question me taraude : Que fais-tu avec moi ? Tu ne me parles plus, tu ne me dis plus rien à croire que je suis invisible devant toi, devant tes yeux, je te touche, tu ne me touches pas. Je te regarde tes yeux partent au loin. Qu'ai je bien pu te faire ?



Tu dis que tu m'aimes, je l'ai tellement entendu ces 3 mots, qu'ils n'ont plus aucune résonance pour moi. J'aimerai tellement pour une fois, qu'on me le dise, que je puisse y croire, que je puisse me donner entière à un amour brûlant... Mais je crois que tout cela n'est pas pour moi. Je dois avoir mauvais caractère.



Solitaire à souffle de toi
.



Reste à savoir qui est le toi, je pense, dire, je ne t'aime plus, n'est pas juste. Je ne sais plus ce que je ressens. Je veux seulement être aimée... Peut être est-ce trop demander...



Si près, tu m'échappes déjà...


Je ne sais pas si j'ai envie de continuer, et je sais que si un jour tu lis mes lignes, tu me quitteras, tu pleureras peut-être. Tu ne seras pas la seule. Alors ne pense pas que je veuille te faire du mal, mais cette situation me dépasse, peux tu me comprendre ? Même si je ne me comprends pas moi-même.



Se trouver, c'est se défaire.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 13:40

I Dévastation I

I Dévastation I


Je prends la plume, j'écris. Page blanche, comme le début d'un chemin, dont on ne sait pas comment il sera, seul l'avenir pourra me le dire. Après ce début catastrophique, je vais lancer, comme il se doit le sujet de cet article.



Aurais je des comptes à rendre ?


La réponse est a priori non, je n'ai aucun compte à rendre, surtout aux gens d'ici. Je m'explique, beaucoup viennent me parler pour me dire des choses, plus ou moins intéressante. Ils me posent des questions, sur ma vie, d'accord, mais ai-je des comptes à vous rendre ? Ma réponse est non, je n'ai aucun compte à vous rendre, sur moi, ma vie, sur mes décisions, si vous n'êtes pas d'accord avec moi, avec ce je dis, ce que je fais, ce n'est pas grave, la porte est à côté de vous. Si vous ne m'acceptez pas telle que je suis, je n'ai pas de temps à perdre avec vous. Je n'ai rien à prouver, et d'autant plus à vous. Je ne le dirais jamais assez, mais si je ne vous conviens pas, il y a un bouton rouge, en haut de la fenêtre, qui vous permettre de m'effacer de vos vies. Cela étant dit, je peux continuer mon article, qui est sans réel intérêt.



Autre point, décidément, cet article est dénué de tout sens, voilà un nouveau revenant dans ma vie. Après des trahisons, des mensonges à répétition, de belles paroles. Le revoilà, vers moi, me suppliant de le débloquer. Après avoir déversé, mon venin, puis ma méchanceté, qui n'avait pour seule limite mon vocabulaire. Il m'avoue qu'il m'aime, que je lui fais pleurer toutes les larmes, de son corps, me disant même qu'il se suiciderait pour moi. La belle affaire. Et même pour me prouver son amour, il m'enverrait les photos de son suicide, ce qui n'est pas évident, car les morts, ne prennent pas de photos, et encore moins les envoyer. Outre ses considérations, comment peut il me dire ça, il m'a trompé, trahi, menti, il pense que je vais croire à son prétendu amour. “J'aime ma copine, mais toi je t'aime encore plus, comment est ce possible alors que toi tu me traites comme moins que rien.”



Mais je vais te rassurer, tu ne vaux rien, tu es moins que rien. Car tu reproduis, le même schéma aussi méprisable, que tu es. Même si ce que tu dis est vrai, je prendrai un plaisir fou, à te faire souffrir, comme tu l'as fait avec moi. Je t'ai bannit de ma vie, je croyais d'avoir réduit à l'état de cendres. De Cendres, tu redeviendras cendres. Et même, je ne vais même pas chercher à te détruire, je vais tout simplement te faire disparaître une bonne fois pour toute de ma vie. Tu pourras ramper autant que tu veux, je ne céderai plus, c'est finit. J'ai dit que je tirais un trais, sur le passé, je vais tenir parole. C'est finit, ma réponse à ta déclaration, sera mon indifférence. Cet article en sera le témoin. En te reparlant cette après-midi, j'ai redécouvert, mes sentiments de colère et d'exaspération, que j'avais depuis longtemps oublié.



Dans la catégorie du coeur, je vais un peu me vider la tête. J'ai passé, deux jours extraordinaires, à la fin encore un choix à faire, il peut être simple à faire. Cependant, je ne sais pas ce que je veux. Car une personne m'empêche de faire mon choix. Tant que rien est joué, tout reste encore possible, mais une fois un point dépassé, il est impossible de retourner en arrière. Et si je regroupais les points décris dans cet article, je n'ai aucun compte à rendre à personne, ma vie m'appartient je suis donc libre de mes choix, je laisse une chance pas deux. Pour terminer, je n'ai plus qu'à faire un choix, je crois savoir lequel.



Je me fou du malheur. Du moment que ce n'est pas le mien.



Il faut se dire, qu'à toute chose, malheur est bon.

# Posté le vendredi 08 août 2008 18:41

I Nouveau Départ I

I Nouveau Départ I
J'ai voulu disparaître, mais il est impossible de disparaître entièrement. Alors au lieu de me voiler mon esprit, avec des concepts qui ne fonctionnent que dans ma bulle, je décide de sortir.



Je repars à la conquête d'un nouvel équilibre, à la conquête d'une nouvelle vie. Je coupe les ponts avec le passé.



Tout est finit




Je vais enfin tourner la page, et même changer de livre, mon ancien livre devenait trop poussiéreux, et trop long, trop mauvais pour le continuer.



Devant moi, une page, des pages blanches. Mes démons, mes fantômes, sont partis, morts, je peux enfin me consacrer à une nouvelle vie.



A ceux qui ont lu mon blog avec les anciens articles j'ai dit non. Non à tout, non au passé. Je garde ma carapace, elle me protège face à tout ce qui m'entoure. Je ne sais pas si un jour, je (re) publierai mes anciens articles, je pense que oui, je peux couper les ponts avec le passé, tout en me le rappelant. Les deux ne sont pas incompatibles.



Je sais que c'est un article sans intérêt, car je n'apporte rien de réellement nouveau. Juste que je décide de sortir de ma grotte, et abandonner ma misanthropie. Je ne sais pas combien de temps durera ma nouvelle réapparition dans cette vie.



Je tiens à m'excuser devant ceux et celles qui se sont inquiété(e)s durant mon exil, je vous remercie, vraiment d'avoir supporter cela.



Je prends aussi de nouvelles résolutions, je vais essayer de baisser la garde face à ceux qui me parlent, du moins je vais essayer d'être moins méchante avec. Je vais essayer d'être moins évasive. Mais je continuerai à prendre la fuite, si une situation m'échappe, on ne peut pas changer entièrement.



Je vais continuer, à écrire, à faire de se blog, ma poubelle cérébrale, à déverser mon venin, ma haine, mais peut être mon amour. Qui sait, les miracles peuvent exister. Je validerai que les commentaires présentant un réel intérêt, donc ne vous fatiguer pas, avec vos publicités, vos demandes de commentaires. Je n'ai nul besoin d'avoir 1000 commentaires ou 10 000 visites pas mois. Je veux que ceux et celles qui viennent sur mon blog savent pourquoi ils/elles sont là, et pourquoi ils/elles commentent mon blog.




Point de départ, nouveau moi, mon ancien moi est passé à trépas, pour libérer mon sur-moi. Mon sur-moi est donc à moi. Je vous embrouille ?



Mes articles ne sont qu'une suite de mots, je joue avec les mots, je prends et me méprends, je joue avec vous, avec vos esprits, pouvez vous dire si j'existe vraiment ? Et si je n'existais, pas, et si ma vie était une pure invention ? J'aime semer le trouble, vous titiller.



Il faudrait peut être une vie, pour expliquer ma vie, même si elle n'est que à ses balbutiements. Cependant, qu'est ce que la vie ? Nous ne sommes que des machines, des humains, avec une humanité bannis dans les plus sombres méandres de l'enfer. Nous ne sommes plus des humains, depuis 1945. Nous sommes dans une nouvelle aire, celle de la manipulation des masses, vous croyez être libre ? Mais nous ne le sommes pas. Nos gestes, nos paroles sont conditionnées. Ce qui me rend humaine : Mon inexistence. Comme si disparaître, me rendait humaine. Et si j'étais le personnage principal d'un romain, un être de papier. Je me perds. Bref.





Je reprends la plume.





Misérable vie.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 09:03

Modifié le mardi 22 juillet 2008 19:51













J'ai décidé de disparaître







# Posté le lundi 07 avril 2008 08:57

Modifié le jeudi 10 avril 2008 11:29

l Avant l'Hivers l

l Avant l'Hivers l
Quelques mots du soir, pour dire ce que je pense sur des choses variées et sans réelle intérêt, pour ceux qui passent sur ce blog. Je veux juste expliquer ma situation.





En ce moment je suis contrariée, je travail trop, tout le temps, la preuve il est 23h30 est je viens de finir une dissertation en Histoire. Mais ma fatigue chronique provoque des chocs collatéraux. Encore ce matin, je me suis énervée sans raison sur une fille de ma classe, juste parce quelle m'avait dérangé. Je me dispute avec tout mon monde.





Alors je vais vous dire la vérité sur mon blog, je suis égoïste, manipulatrice, je me sers des gens comme des "Kleenex", je ne sais pas aimer, et si j'ai su, j'ai tellement souffert que j'ai préféré oublier. Je prends, je jette, j'aime dominer, je suis une prédatrice.






Je suis une consommatrice d'être vivant, tant qu'ils me présentent un intérêt quelconque je les garde avec moi, dès qu'ils ne sont plus comme je le souhaite, je m'en vais et je vais voir autre chose.






Maintenant dites vous si ce que ma bouillie verbale est vrai ou non... Ou si je suis entre les deux...









[ Excuse moi de ne pas être comme tu le souhaites. ]









J'aime lire, j'aime la philosophie, je sais que ce je dis est en paradoxe avec mes lectures et ma vision d'esprit. Mais qui suis je vraiment ?







J'aime ma tranquillité, ne pas recevoir d'ordres, être libre... Quand je me sens forcée je prends la fuite, et conquis ma liberté ailleurs... Je n'aime pas rentrer dans des petites cases et ne jamais en sortir. Je veux vire au grand air, courir, et ne pas penser aux conséquences de mes actes.







[ Je n'ai plus qu'à te dire A Dieu ]








l Ou dans une autre vie l











# Posté le mardi 04 mars 2008 17:50

Modifié le mardi 22 juillet 2008 09:06